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Furn El Chebbak

  • Maire : Raymond Semaan

Présentation

La municipalité de Furn El Chebbak englobe également Ain El Remmaneh et Tahwitet El Nahr. La ville est bordée du Nord par Sin El Fil, du Sud par Chiyah, de l’Ouest par la capitale Beyrouth  et de l’Est par Hazmieh.

Cette situation géographique idéale a transformé la ville en un pôle industriel, éducatif et urbain de grande importance.

Points d’attraction

La ville concentre des entreprises notables telles que l’entreprise de télécommunications Alfa, des banques, des compagnies d’assurance, entre autres. Elle est également un point d’attraction touristique en raison de sa zone commerciale célèbre (le Souk de Furn El Chebbak) et de ses très nombreux restaurants.

La ville de Furn El Chebbak héberge deux facultés de l’Université Libanaise – la faculté de pédagogie et l’Institut national des Beaux-Arts – ainsi que l’Université la Sagesse, en plus des écoles privées et publiques.

La ville est connue par ses très nombreuses églises. Elle est le foyer du Syndicat des Médecins du Liban ainsi que de nombreuses institutions publiques comme la Sûreté Générale.

Politique nationale et internationale

La municipalité a élaboré un plan d’expansion local et international. Sur le plan local, la municipalité envisage la création d’une bibliothèque municipale et d’un dispensaire qui seront hébergés dans les locaux de l’ancienne municipalité.

Sur le plan international, la ville est membre de l’Organisation des Villes Arabes.

Eilat

Eilat, la seule et unique !

Eilat est une ville internationale de villégiature, la ville du soleil éternel, une destination de vacances dont les israéliens raffolent.

Eilat, ville unique en son genre de par sa situation géographique à la pointe sud d’Israël.

Située au carrefour de quatre pays et de trois continents, la ville est un couloir de transit avec un port maritime de commerce servant de passerelle avec les continents asiatique et africain et un aéroport international récemment construit.

La ville compte aujourd’hui près de 65 000 habitants et accueille environ 3 millions de touristes chaque année.

« Ville intelligente », Eilat occupe une place de première ligne dans le domaine de l’efficacité énergétique tandis que 75% de sa consommation électrique est produite au moyen d’énergie durable.

La ville conduit des projets d’envergure dans les domaines du transport intelligent et écologique, de l’optimisation énergétique, de l’énergie durable, de la protection de l’environnement et de la résilience urbaine.

Eilat est la ville de toutes les opportunités commerciales et des avantages fiscaux, un système éducatif d’excellence qui a été récompensé par le Prix national de l’éducation, une université et des centres communautaires qui offrent à ses habitants une qualité de vie hors du commun. L’emplacement de la ville, ses ressources naturelles, un environnement calme et son expansion, procurent une qualité de vie exceptionnelle à ceux qui l’ont choisie.

Modèle de ville moderne, Eilat regorge de lieux de divertissements et de détente, hôtels, attractions pour grands et petits, centres commerciaux, promenade littorale, croisières et autres loisirs qui enchantent les visiteurs toute l’année grâce à son doux climat.

En 1985, Eilat a été définie zone de libre-échange, et en vertu de cette loi, ses résidents bénéficient d’une exonération de TVA et d’un avantage fiscal d’une valeur de 10%. Eilat regroupe des instituts de recherche, un système d’éducation performant, des centres communautaires proposant d’innombrables activités pour tous les âges, un centre d’éducation et de sports nautiques qui produit des champions, un conservatoire et un magnifique centre musical. Les parcs sportifs, les jardins verdoyants, les plages magiques et la magnifique baie font partie du paysage naturel d’Eilat.

La ville est construite sur un cône alluvial entouré de montagnes. A l’ouest, des montagnes de granit atteignant une hauteur d’environ 800 m au-dessus du niveau de la mer et à l’est – les montagnes rouge, atteignant une hauteur de 1500 m. La région est riche en roches sédimentaires et ignées, créant un paysage unique et diversifié, largement reconnu pour la recherche dans ce domaine.

L’Aravah et le golfe font partie de la faille afro-syrienne, qui s’étend de la région de l’équateur en Afrique au sud jusqu’à la Turquie au nord. La mer – eau tropicale est profonde, claire et bleue, habitat naturel pour des milliers d’espèces de poissons et de coraux qui forment un monde sous-marin d’une beauté remarquable.

La température de l’eau convient à la baignade et à la plongée tout au long de l’année. La salinité de l’eau est l’une des plus élevées au monde et, en haute mer elle atteint 4,1%.

Le flux d’eau qui traverse le détroit de Tiran coule chaque année vers le nord le long de la côte saoudienne. En raison du mélange des eaux, l’eau est chaude sur toute la longueur du golfe et le long du littoral ouest du golfe, le courant change de sens ramenant les eaux vers le golfe. Les vents, terrestres pour a plupart, soufflent du nord-est vers le sud-ouest et la moyenne annuelle des précipitations est inférieure à 25 mm et  caractérisées par de courtes averses.  Il y a une tendance aux inondations en raison du coefficient d’opacité du sol. A Eilat, l’été se prolonge sur neuf mois, la température minimale moyenne est de 17,6° et de 35,3° au maximum.

Jeita

  • Maire : Walid BAROUD
  • Région : Kesrouan-Ftouh

Localisation géographique

Jeita fait partie de la région et de la Fédération du Kesrouan-Ftouh (Liban). La commune repose sur une colline couverte de pins et de chênes, qui surplombe la vallée de la rivière Nahr el Kalb. Elle se situe à 350-400 mètres d’altitude, et à une distance de 20 km de la capitale Beyrouth.

Origine et signification du nom

Le nom de Jeita est dérivé d’un mot syriaque qui signifie « le bruit du grondement de l’eau » en référence au bruit des eaux de la célèbre grotte de Jeita qui bordait les habitations et qui alimente aujourd’hui la capitale Beyrouth en eau potable.

Caractère spécifique

Malgré son développement urbain et l’expansion des bâtiments modernes, Jeita préserve toujours ses maisons traditionnelles de la fin du XIXe siècle. Elle se caractérise par ses agrumes, ses amandiers et ses oliviers millénaires (dont certains datent de plus de trois mille ans). Elle est en outre le foyer de plusieurs anciennes Eglises et couvents (trois Églises historiques : Saint Sassine, Notre-Dame du Salut, Notre-Dame de la Délivrance ; le Couvent Saint-Élie et l’Ecole Saint-Sauveur).

Site remarquable : La grotte de Jeita

Cette grotte est composée de grottes karstiques interconnectées entre elles. Elle se compose de deux galeries.

La galerie inférieure a été habitée à l’époque préhistorique et a été redécouverte en 1836 par le révérend William Thomson. Elle peut être visitée en barques (petites barques à propulsion électrique pouvant transporter une dizaine de personnes sur un trajet relativement court).

La partie supérieure de la grotte a été découverte en 1958 par des spéléologues libanais. Située à 60 mètres au-dessus de la galerie inférieure, elle est traversée par un tunnel d’accès et équipée d’une série de passerelles pour permettre aux touristes de faire des visites en toute sécurité sans perturber le paysage naturel. La caverne supérieure, qui abrite la plus grande stalactite, est composée d’une série de chambres. La plus grande chambre atteint une hauteur maximale de 120 mètres.

La Grotte de Jeita est la seule grotte à avoir été choisie parmi les 28 finalistes (sélectionnés parmi 400 sites mondiaux) des sept merveilles naturelles du monde par la Fondation New Seven Wonders.

La chaîne américaine CNN a classé la grotte sur sa liste des merveilles naturelles mondiales à visiter.

Par ailleurs, la grotte reçoit environ 500 000 visiteurs par an.

Relations internationales

Jeita entretient des relations amicales avec la ville de Jouy-en-Josas (France). Elle est signataire d’un protocole d’intention de coopérer avec la Communauté de Communes de la Vallée de l’Hérault (France).

Actuellement, la municipalité travaille à dynamiser la visibilité internationale de la ville à travers la soumission de sa candidature à de nombreux réseaux dont notamment le Réseau des Villes Euromed, le Réseau des Villes Historiques et Archéologiques et l’Organisation des Villes Arabes.

Développement local

Sur le plan culturel, la municipalité soutient de nombreuses manifestations promouvant les talents de la ville. Elle organise aussi des activités annuelles dont notamment son fameux Festival de Noël.

La municipalité travaille activement à aménager l’infrastructure de la ville grâce à des aides et subventions de l’Etat, de ses organismes ou de partenaires étrangers : aménagement de l’autoroute menant vers la grotte grâce à un financement du Haut Comité de secours, conception d’un échangeur routier et de la cité sportive dont les travaux devront durer 5 ans. Ce dernier projet est principalement financé par la municipalité.

Promotion de la ville

Un site web, une application mobile (pour connecter les citoyens et la ville) et des brochures sont en cours de conception pour contribuer au rayonnement local, régional et international de Jeita.

Dannieh

  • Maire : Mohamed SAADIEH
  • Région : Nord du Liban

 

Présentation et repères historiques

Dannieh est une région du nord du Liban, s’étendant de la Méditerranée jusqu’aux plus hautes montagnes du Moyen-Orient, sur une superficie de 365 km2 avec 175.000 habitants, sans compter les réfugiés syriens estimées à 75.000 personnes.

La population est regroupée dans 80 communes et villages. Dannieh est une des régions les plus défavorisées, démunies et pauvres du Liban, malgré sa richesse naturelle en eau et en ressources forestières qui n’ont pas encore été classées réserves naturelles.

Dannieh a été habitée dès la préhistoire. La mission du « Département général d’archéologie » du Ministère de la Culture a en effet trouvé dans la Grotte de Zahlan un squelette de l’époque néolithique qui remonte à la période comprise entre 9 500 ans et 6 000 avant JC.

Par ailleurs, les vestiges historiques trouvés à Dannieh, dont les ruines phéniciennes, démontrent le passage de plusieurs civilisations dans la région.

Contexte général

Cette région est connue comme une terre de contrastes.

En effet, elle :

  • abrite les plus hauts sommets, Quornet Es Saouda (le sommet noir) 3093 m, et les plus profondes vallées, Wadi Jehannam (vallée d’enfer) environ 800 m de profondeur, au Moyen-Orient.
  • contient la plus grande nappe phréatique et le plus grand nombre de sources naturelles dans le pays, pourtant elle a le plus grand pourcentage de terres stériles dévastées par la sécheresse.
  • a la plus grande quantité de miel et de fruits du Liban, pourtant elle souffre d’une stagnation économique et un secteur agricole pauvre.
  • bénéficie du plus beau climat et de l’environnement biologique le plus diversifié, pourtant elle est la région la plus polluée du bassin méditerranéen.
  • dispose d’un réel potentiel pour attirer les écotouristes et les vacanciers d’hiver du monde entier, mais elle est privée des éléments de tourisme les plus simples.
  • a le taux d’analphabétisation le plus élevé  et les pires des structures et infrastructures scolaires. Malgré cela, la population de cette région et ses résidents sont aimables, affectueux et généreux. Ils ont beaucoup d’intégrité et de patriotisme, indépendamment du fait qu’ils aient vécu dans des conditions difficiles.

Patrimoine culturel et naturel

  1. Les temples romains à Sfireh

Dans cette région subsiste l’un des sites culturels les plus vastes du Liban : le site des temples romains de Qalaat al-Hosn, dans lequel se trouvent quatre temples, plusieurs autels à colonnes et structures religieuses.

  1. La grotte de Zahlan

Cette grotte appartient à la fin de l’ère Jurassique. Elle est constituée de 3 parties : la grotte actuelle, une deuxième grotte inférieure et une troisième au fond de la vallée d’où jaillit la fontaine Zahlan.

La plupart des stalactites et des stalagmites se sont formés au cours des derniers millénaires.

  1. La réserve naturelle de Genévrier

Le genévrier est un arbre remarquable du patrimoine forestier de Dannieh. Il constitue l’essence forestière la plus résistante aux conditions climatiques très sévères de la haute montagne.

Cette réserve se situe entre 1 400 et 2 000 mètres d’altitude et sa superficie totale est estimée à 25 km2. Elle représente l’extension la plus large d’arbres de genévrier au Liban.  Cet arbre a besoin des centaines d’années pour se développer et grandir de quelques centimètres.

  1. Le lac de Ouyoun Al Samak

Situé entre les deux districts de Dannieh et Akkar, la région montagneuse d’Ouyoun El Samak abrite un magnifique lac artificiel et plusieurs cascades.

Son nom signifie « sources des poissons », et ces sources alimentent la Rivière Froide (Naher Al Bared) qui a été barré pour créer de l’énergie hydroélectrique.

L’eau a créé un rivage étonnant qui surprend avec la couleur et la diversité de sa flore.  Cette eau permet d’irriguer les terres agricoles à proximité.

Koper

Histoire

Après avoir été la capitale de la région vénitienne d’Istrie, Koper est aujourd’hui le seul port de Slovénie et le principal centre régional. Déjà, à l’époque grecque, la ville était bâtie sur une petite ile et s’appelait Aegida. Puis, à l’époque romaine, elle était connue sous le nom de Capris et ensuite Justionopolis sous l’Empire byzantin.

Au Moyen Age, Koper était une cité prospère. Elle reçu le nom de Capodistria, littéralement « la tête de l’Istrie ». Les deux noms, Koper en slovène et Capodistria en italien sont des noms officiels car la municipalité de Koper est bilingue.

Au début du XXIème siècle, Koper se transforme et, d’un port urbain typique, devient un lieu moderne et très agréable qui fait en sorte de conserver son centre historique. Koper fut, pendant plus de 500 ans, partie intégrante de la République Vénitienne.

Les monuments principaux et les vieilles rues pittoresques sont de style vénitien. D’abord et avant tout, il faut visiter le Palais Prétorien (15ème siècle) situé place Tito, la magnifique tour (13ème siècle), la porte Muda (16ème siècle) et les nombreux palais anciens, mais en même temps il faut aussi aller faire un tour sur la promenade.

Tourisme

Le développement des croisières contribue largement au boom touristique dont bénéficie la ville. Près de 60 bateaux de croisière avec 70 000 croisiéristes viennent chaque année découvrir Koper.

Les activités saines, au grand air, bénéficient d’une très attention, favorisées par le parc des sports Bonifika, les pistes cyclables, la réserve naturelle de la baie de Škocjan et la vaste campagne d’Istrie avec ses innombrables chemins de randonnée.

Dura

La municipalité de Dura

La municipalité de  Dura fut créée en 1967. Organisation semi-gouvernementale, elle fournit des services à la ville de Dura. La ville se trouve à l’ouest de celle d’Hebron, à une altitude de 839 mètres, avec à l’est Yatta et Hebron, (Les Territoires de1948), et au sud, Samo’a et Al-dahriya.

La municipalité de Dura comprend plusieurs départements et Directions gouvernementales. Elle propose de nombreux équipements dont le Dynamomètre, le Stade International, le Cieena Parc, la Bibliothèque municipale, le Centre Culturel et le Musée.

situation géographique de Dura est stratégique entre le Negev et la côte palestinienne occupée. La ville de Dura est le centre urbain des communautés avoisinantes, environ 99 avant 1948. Suite à l’exode de 1948, la ville de Dura comprend un centre-ville et 53 implantations urbaines et villageoises. La population de  Dura et de ses villages avoisinants s’élève à 130 000 habitants sur une superficie de  240 000 dounums, dont 95 000 furent occupés par Israël en 1948. Depuis la guerre,  la superficie de Dura est de 145,000 dounums. Elle est aujourd’hui en état de siège, coincée par les murs de l’apartheid.

Les objectifs de la municipalité de Dura

  • Mettre en valeur le rôle de la ville, la positionner comme un centre économique important, stable avec un réel rôle social et culturel.
  • Augmenter le niveau de vie, développer les infrastructures et améliorer l’offre des services proposés aux citoyens.
  • Développer les ressources humaines et favoriser l’émulation créative des jeunes.
  • Mettre en place un plan de développement structurel et détaillé. La ville de Dura doit devenir un réel centre urbain.
  • Maintenir le niveau de santé publique et assurer la sécurité des citoyens, lutter contre la pollution, les épidémies et les risques sanitaires. Promouvoir la santé, la protection et l’éducation de la communauté

Résumé historique

On pense que la ville est située à l’emplacement de celle d’Urim que Rehoboam fortifia par peur des juifs qui se rebellèrent contre lui. A l’époque romaine, il est fait mention du nom d’Adora et des travaux à Beit Jibrin qui était connu de longue date pour ses vignobles et ses raisins. En 712, le grand roi Issa al-Ayyubi fut arrêté à la mosquée Ibrahimi. Les Canaanites qui y vécurent 5 000 ans, sont à l’origine de la ville de Dura.

Durant la dernière période Ottomane, la ville de Dura fut considérée de manière administrative comme une « township ». Durant la période du Mandat, cette situation fut abolie et Dura redevint un village. En 1961, la ville fut déclarée « District administratif”.

Les lieux religieux et historiques

Il y a de nombreux sites religieux et archéologiques dans la ville de Dura, que ce soit, le tombeau du prophète Noah, celui d’Abu Arqoub ou de Sheikh Hassan, la tombe de Matta et le site archéologique de la ville qui comprend une tour érigée avec des pierres, un sol en mosaïque, des œuvres architecturales et Sehreej.

Les principaux secteurs secteurs où une coopération est nécessaire

  1. Le réseau des eaux usées
  2. L’eau
  3. L’éducation
  4. Les energies alternatives

Alaverdi

La ville

Alaverdi est une ville minière du nord de l’Arménie, dans la région de Lori , à 48 km du chef – lieu de la région, Vanadzor, à quelques kilomètres de la Géorgie. Elle fut longtemps un grand centre industriel pour le cuivre. C’est la plus grande ville du canyon du fleuve Débed et elle est un lieu de transit ferroviaire entre l’Arménie et la Géorgie. La ville offre de belles possibilités pour des promenades autour des rives de Débed  et de nombreux monuments religieux situés aux alentours méritent une excursion, notamment le monastère Sanahin, classé au patrimoine de l’UNESCO. Alaverdi a une histoire très riche et tourmentée, et cela se reflète dans son atmosphère et dans son architecture. Longtemps restée sous la domination géorgienne puis russe, elle est aujourd’hui très marquée par ces influences et ce passé.

Alaverdi est un lieu de villégiature calme et reposant, mais également dépaysant, où vous aurez la possibilité de vous ressourcer tout en visitant de beaux monuments et en profitant d’une nature verdoyante.

Alaverdi offre de belles possibilités pour des promenades dans les rues historiques de la ville et des randonnées dans la campagne environnante. Située en creux de vallée, le centre de la ville est surplombé par les industries juchées en haut des collines ce qui offre un panorama très original et une belle vue sur la ville depuis le quartier industriel. Dans un autre registre, la cathédrale Saint George est un superbe édifice religieux.

Un pont construit au XIIème siècle relie les deux rives de la Débed.

 

Le monastère de Sanahin

Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO car il est un exemple extrêmement bien conservé de l’architecture médiévale arménienne, le monastère de Sanahin se situe sur les abords d’Alaverdi, au milieu des arbres. Construit au Xème siècle par des moines qui fuyaient l’empire byzantin. Il appartient à la famille des Kiourikides (royaume de Lori) jusqu’au XIIème siècle et est le monastère le plus important de ce royaume.

Ensuite, il passa sous la domination des princes Zakarides puis des Arghoutian. Il était à l’époque un grand centre religieux pour l’Arménie et accueillait de nombreux scribes. Le monastère est rattaché à l’église Sourb Astvatzatzin, dédiée au Saint-Sauveur et construite à la demande de l’épouse du roi d’Arménie, Achot III.

Sur la façade de l’église sont d’ailleurs sculptées les silhouettes des deux fils de la reine. L’ensemble se compose également de la petite chapelle Saint Grégoire, très originale avec son toit pointu. Les incontournables du monastère sont le gavit de Sainte-Mère de Dieu, le portique de Matenadaran, la bibliothèque et ses colonnes représentant des reptiles et des oiseaux, le clocher et la belle pierre de croix (Khachkar).

Le musée des frères Mikoyan

Le musée des frères Mikoyan, natifs du village de Sanahin, rend hommage à ces deux frères ayant vécu au XXème siècle et célèbres pour avoir construit l’avion Mig, avion emblématique de l’empire soviétique durant la seconde guerre mondiale et la guerre de Corée. Anastase Mikoyan, le politicien supporter de Staline et son frère Artem, l’ingénieur, ont ainsi eu un rôle primordial dans la construction de la flotte aérienne soviétique.

La cour du musée héberge un modèle original de l’avion. Dans le musée des frères Mikoyan, les passionnés d’aéronautique seront happés par cet impressionnant spécimen tandis que les passionnés d’histoire trouveront dans la maison, expositions, photos et explications pour satisfaire leur curiosité et leur soif de connaissance.

Au rez – de – chaussée, la maison est quasi intacte, avec les meubles et les objets qui faisaient le quotidien des frères Mikoyan, tandis qu’à l’étage se trouve la galerie d’exposition.

Le musée offre des explications intéressantes et rend compte de la puissance soviétique au XXème siècle, ainsi que du rôle et de la position de l’Arménie à l’époque.

De plus, le musée est aujourd’hui géré par des descendants des deux frères qui seront ravis de vous fournir des anecdotes supplémentaires lors de la visite.

Boghé

  • Député – Maire : Moctar Aliou SOW
  • Région : Moughataa

Présentation du Département de Boghé – la Moughataa

Le Département de Boghé est situé au sud de la Mauritanie. Sa population  totale est estimée à 63 123 habitants dont : 30 465 hommes et 32 658 de femmes. Elle est composée essentiellement de jeunes de moins de 25 ans.

Boghé est la capitale départementale appelée Moughataa  au niveau  national.

La Moughataa de Boghé est composée de 4 communes qui sont :

  • Commune de Boghé
  • Commune de Dar El Avia,
  • Commune de Ould Birom
  • Commune de Dar El Barka

Il est important de noter que les trois autres communes sont rurales et moins peuplées avec des villages de moins de 1000 habitants. Boghé est la seule grande ville et la capitale départementale avec une population de 42 759 habitants (source Office National de la statique 2013), la densité est de 105 hts/km2, sa superficie est de 40 670 ha. Elle fait partie des plus anciennes villes du pays qui ont connu la présence coloniale  française du 19 siècle. C’est pour cette raison qu’elle fait partie des premières villes qui ont eu l’école de langue française.

A ce titre, elle fut la pionnière en matière avec les premiers cadres des pays de l’Afrique occidentale dont la Mauritanie fait partie. Boghé, terre des Halaybés (nom donné aux habitants), comme toutes les contrées de l’époque, a connu une période précoloniale mouvementée. Jusqu’à l’instauration de la frontière mauritano-sénégalaise en 1960, les Halaybés formaient une communauté homogène, réputée pour son esprit d’indépendance.

La Moughataa  est essentiellement agro- pastorale, sa proximité avec le fleuve Sénégal lui offre l’opportunité d’avoir une grande superficie de terre propice à l’agriculture et à l’élevage.  Avec la modernisation de l’agriculture irriguée (riz), Boghé a connu son périmètre agricole de 800 ha depuis des années 80 pour une superficie endiguée de plus de 4 000 ha.  Aujourd’hui, ce périmètre est en cours d’extension et même une réhabilitation de l’ancien.  Les autres villages ont aussi de petits périmètres rizicoles dont la plupart sont vétustes.  A noter que l’agriculture traditionnelle (de décrue et de sous pluie) reste dominante dans la zone. Elle se combine de l’élevage, de petits ruminants, bovins, camelins etc.….

La population est composée essentiellement de 3 races : poulaars, maures blancs, maures noirs (harratines).

A l’image de tout le sahel,  Boghé  et ses environs sont confrontés à plusieurs problèmes :

  • Le défi de la lutte contre le dérèglement climatique et la nécessaire adaptation à ses effets (la sécheresse avance à un rythme accéléré),
  • Les enjeux d’une démographie galopante accentuant la pauvreté et la pression sur l’environnement déjà fragilisé par le changement climatique,
  • L’exode rural, le chômage de la jeunesse, l’immigration clandestine, etc.…

Pour apporter de solutions à ces  problèmes plusieurs organisations locales ont été créées  dans différents domaines (agricole, élevage, micro finance, promotion de l’énergie renouvelable, assainissement etc..).

Parmi celles-ci on peut citer le réseau mauritanien des Ecovillages  (REMEV) qui prône pour un développement durable intégré. Il  regroupe plusieurs ONG, des  villages des 4 communes  du département, des associations locales notamment  celles des jeunes et femmes.

Chefchaouen

  • Maire : Mohamed Sefiani
  • Région : Tanger-Tétouan

Localisation

La ville de Chefchouen est située au nord-ouest du Maroc à environ 50 kms à vol d’oiseau de la mer méditerranée et à 120 kms de Tanger 3ème ville du Maroc.

A 600 mètres d’altitude au début des montagnes du Rif, Chaouen s’inscrit dans un environnement rural à proximité d’un parc national (Talassemtane) et en face d’une réserve naturelle (Bouhachem, jumelée avec le parc du Lubéronen en PACA, France).

Le climat, typiquement méditerranéen, est pluvieux et froid en hiver avec des températures pouvant atteindre comme en 2005 – 14°C. Les précipitations varient entre 800 et 1 400 mm/an atteignant parfois 2 000 mm/an avec des chutes de neige même si celles-ci restent rares à 600 m. L’été est relativement doux mais parfois très chaud avec des températures atteignant ou dépassant 40°C.

La région est un des principaux châteaux d’eau du Maroc, desservant un bassin versant très sollicité notamment par les plaines agricoles du sud. Les ressources hydrauliques pourraient être mieux valorisées grâce à des systèmes de récupération d’eau de pluie, la production d’hydroélectricité sur la rivière qui traverse Chaouen.

Organisation spatiale

Construite sur un flanc de montagne tourné au sud-ouest, le développement de la ville compose avec les contraintes naturelles que sont l’existence d’une source et de la rivière Fouara et des pentes pouvant atteindre jusqu’à 50° de déclivité.

La ville s’est développée autour d’une médina d’environ 10km2 dont l’édification remonte au XVème siècle. Elle est totalement piétonnière, y circulent seulement des tricycles pour le transport et des ânes. Construite sur un plan andalou elle présente des singularités par rapport aux autres médinas marocaines la rendant particulièrement attrayante.

Autour de l’ancienne médina se trouve la ville dite coloniale dont les constructions datent de l’époque coloniale (XXème siècle) et les quartiers dits périphériques de constructions récentes.

Peuplée de 42 000 habitants en 2014, avec un taux de croissance annuel moyen de 1,24% (conforme à la moyenne marocaine) la croissance démographique est alimentée par l’arrivée de populations rurales alentours qui s’installent dans les quartiers périphériques à la médina et qui sature à une densité de population de 600 hab/ha. Malgré l’existence d’un plan d’aménagement, le développement urbain n’est pas contrôlé, les constructions précédant l’arrivée des infrastructures (routières, d’adduction d’eau potable, d’assainissement, d’éclairage public, etc.).

 

Economie et démographie

La pyramide des âges est plutôt inversée par rapport au reste du Maroc ; il y a relativement peu de jeunes, ces derniers quittant Chefchaouen pour étudier dans des grandes villes et ne revenant pas systématiquement. Le taux de chômage avoisine les 20%. Des stratégies de développement de filières économiques existantes (tourisme, etc.) ou nouvelles (à réfléchir dont éco-matériaux de construction, agriculture à haute valeur ajoutée) s’imposent pour y répondre.

Le tourisme est le principal secteur d’activité économique avec 120 000 touristes/an

Les infrastructures sont :

  • Hôtels classés : 351 lits
  • Hôtels non classés : 1079 lits
  • 11 maisons d’hôtes : 189 lits
  • Campings, auberges

Les principaux atouts sont :

  • La médina ancienne et sa typicité
  • Une source d’eau et une rivière dans la ville de Chefchaouen
  • L’existence de produits de terroir typiques (bessara, samet, fromage, etc.)
  • Des cascades à proximité (environ 30 kms) et le cadre environnemental
  • Sa proximité avec l’Europe et Tanger

La commune prévoit d’augmenter l’offre de points d’intérêt touristiques avec, entre autre :

  • L’aménagement d’un lac sur les hauteurs de la ville
  • L’ouverture d’un musée d’histoire de la ville et des cultures populaires
  • L’ouverture d’un musée de l’eau en projet.
  • L’ouverture d’un musée de produits du terroir

Cependant, le secteur du tourisme souffre d’un manque de vision et d’un manque de qualité dans les prestations (hébergement, nourriture) dénoncé par des touristes. De plus des maisons d’hôte illégales concurrencent les infrastructures légales. Il convient de travailler à l’amélioration des prestations touristiques (confort thermique dans les chambres, qualité de l’alimentation) et à une stratégie de développement du tourisme prenant en compte le changement climatique, les autres acteurs du tourisme de la région et l’ambition de Chefchaouen de devenir exemplaire sur le plan environnemental.

Le secteur artisanal comprend, entre autres, des tisserands en médina, des forgerons, des menuisiers et ébénistes.

L’agriculture reste un secteur important sur la commune avec 183 hectares cultivés dont 74 ha irrigués. L’élevage de chèvres de race locale vise la production de viande et de lait pour la fabrique de fromage, connu à l’échelle national.

Il existe une usine de filage de laine.

Organisation et taille de la Commune de Chefchaouen

La commune de Chefchaouen se trouve dans la Province de Chefchaouen appartenant à la région Tanger-Tétouan.

La commune de Chefchaouen gère un budget annuel moyen de 400 000€ dont la masse salariale représente 60%. Les fonctionnaires sont au nombre de 212 dont environ 20% de femmes. La réalisation d’infrastructure est largement financée par le gouvernement central.

Gestion des déchets

La collecte des déchets est réalisée par une entreprise privée, selon un contrat qui a fait l’objet d’une concertation publique. Les déchets sont actuellement entreposés à l’air libre dans une décharge non contrôlée.

Il est prévu d’expérimenter le tri à la source dans un quartier pilote de Chefchaouen. La localisation de Chaouen dans un territoire rural où l’utilisation d’engrais est très élevée rend très pertinent la stabilisation et le compostage des déchets organiques qui représentent 70% des 8 760 tonnes de déchets produits annuellement à Chefchaouen.

Eau et assainissement

90% de la population ont accès à des services d’eau potable et 70% sont concernés par la collecte des eaux usées.

Mobilité

La longueur du réseau routier est de 41 kms dont 80% nécessite une réaffectation avec l’extension des quais et 20% de pavage. Le réseau routier dans les quartiers périphériques est de 9,5 kms dont 20% seulement réalisés. De nombreux aménagements routiers sont prévus ou en cours pour désengorger le centre-ville, ouvrir la ville sur les zones nouvelles d’urbanisation à l’ouest (zone el ouelja) et rendre facilement accessible la zone industrielle de el Ouelja. Le principal aménagement est la réalisation d’une voie de contournement et de 5 pénétrantes dont 1 sur un pont.

Il serait opportun de profiter de ces projets d’aménagement routier pour établir un schéma de déplacement prenant en compte les besoins actuels et à venir des résidents (notamment avec les quartiers périphériques) et des touristes et la volonté de développement d’un cadre environnemental favorable. Cela pourrait passer par l’expérimentation d’aménagements cyclables, piétonniers voire de véhicules à traction animale spécifiques.

Qualité de l’air

Il n’existe pas de système de mesure et de suivi de la qualité de l’air à Chefchaouen.

La qualité de l’air est supposée bonne compte-tenu de l’altitude de la ville et de la quasi-absence d’industries dans la région. Néanmoins, la concentration de véhicules diesel sur certains axes stratégiques rend probablement l’air très pollué.

Modes constructifs

Le mode constructif traditionnel de la médina est en bois et terre/pisé avec un toit en V couvert de tuiles.

Cependant, la plupart des maisons ont ensuite été surélevées avec un mode constructif moderne et les toits en tuile sont remplacés par des toits terrasses. Très bien entretenues de l’extérieur par les habitants, les habitations de la médina ne le sont pas toujours à l’intérieur. Une évaluation indique que 250 logements auraient besoin d’être réhabilités.

A l’extérieur de la médina, les constructions sont de très mauvaise qualité et sans aucune inertie avec une double peau en briques. Compte-tenu des conditions de froid en hiver et de chaleur en été, il conviendrait de promouvoir un type de construction durable méditerranéenne, s’appuyant notamment sur le règlement thermique de la construction au Maroc qui vient d’être promulgué.

Approvisionnement et production énergétique

Il n’y a pas de production d’électricité sur le territoire de Chefchaouen, la loi marocaine ne permettant pas l’injection de l’électricité d’origine renouvelable sur le réseau basse tension. Une loi le permettant est actuellement en cours d’élaboration. Chefchaouen a un potentiel de production d’électricité d’origine solaire, notamment sur les toits et hydraulique principalement.

Démarche climat-énergie

Chefchaouen a l’ambition d’être une éco-ville. C’est pour cela qu’elle s’est associée au GERES, à l’AMEV et à l’IDE-E dans un projet visant à asseoir une culture et des bonnes pratiques en matière d’énergie durable sur le territoire de Chefchaouen. Sur une période de 3 ans, il est prévu de toucher directement ou indirectement une part importante de la population en s’appuyant sur le tissu social dense et actif de la ville, une culture historique de la concertation et une volonté politique d’amélioration de la qualité de vie des habitants et du tourisme.

Dans une logique d’exemplarité, la municipalité est le premier acteur visé par le projet. Des activités seront menées afin que la commune connaisse et maîtrise les consommations énergétiques carbonées relatives à son patrimoine (éclairage public, chauffage et éclairage des bâtiments, mobilité du personnel), et ce grâce à la mise en place d’outils d’analyse et de suivi tels qu’un tableau de bord de la gestion énergétique communale ou encore la réalisation d’une étude sur les déplacements des fonctionnaires. La réduction de ses consommations d’énergie passe par la modernisation du réseau d’éclairage public, la mise en place d’un plan de déplacement de l’administration, l’acquisition de véhicules électriques, la construction de bâtiments communaux sobres en énergie et leur exploitation optimisée.

Pour y parvenir il est prévu de renforcer les compétences locales en matière de gestion énergétique durable par la formation des acteurs : équipe énergie au sein de la commune urbaine et de renforcer la gouvernance locale par la sensibilisation des élus et des cadres de la municipalité en s’appuyant sur des dispositifs de concertation citoyenne. Un Conseil Participatif de l’Energie et de l’Environnement, composé d’une cinquantaine d’acteurs de la ville, va être mis en place dans l’objectif de contribuer à la production de politiques publiques locales, de faciliter l’échange et la réalisation des objectifs co-produits. Pour favoriser la réduction des consommations énergétiques des habitants, particuliers et entreprises, un « Point Info Energie » sera mis en place délivrant une information gratuite et neutre sur les pratiques de réduction des consommations d’énergie et d’utilisation des énergies renouvelables. Des formations sont également prévues pour certaines catégories de professionnels (chauffeurs de taxi, électriciens, etc.) afin d’acquérir de bonnes pratiques professionnelles et pour les amener à mieux comprendre le rôle qu’ils peuvent jouer en matière d’énergie durable, notamment au sein du CPEE.

Bibliographie

  • Etude architecturale et plan de sauvegarde de la Médina de Chefchaouen – plan d’aménagement.
  • Plan de développement urbain de la ville de Chefchaouen, 2014.
  • Etude pour l’évaluation et la protection patrimoniale de la commune de Chefchaouen et l’inscription de l’architecture de Chefchaouen sur la liste indicative du patrimoine mondial du gouvernement du Maroc.

Métropole Nice Côte d’Azur

  • Président : Christian ESTROSI
  • Région : Provence- Alpes-Côte d’Azur
  • Site web : www.nicecotedazur.org

Présentation

Mise en place le 31 décembre 2011 et résultant de la fusion de la communauté urbaine Nice Côte d’Azur avec les communautés de communes de La Tinée, des stations du Mercantour et de Vésubie-Mercantour et la commune de La Tour, la Métropole Nice Côte d’Azur c’est 49 communes unies entre mer et montagne qui compte aujourd’hui plus de 550 000 habitants sur un territoire d’environ 1 400 km.

Première métropole fondée en France, son siège est situé à Nice.

Elle est constituée à 80 % de zones rurales ou montagnardes naturelles.

En rejoignant la Métropole, ces communes ont désormais l’opportunité de concrétiser des projets indispensables qu’elles ne pouvaient supporter seules, recevoir chaque année de la Métropole une Dotation de Solidarité Communautaire (DSC), bénéficier des interventions du Conseil départemental qui continue à soutenir les projets des communes et bénéficier des services de la Métropole ainsi que de l’appui des nombreux techniciens et ingénieurs qui leur dispensent expertises et études.

La diversité des paysages que concentre la Métropole sur son territoire, fait d’elle une terre riche en ressources.

Le président de la Métropole, Monsieur Estrosi, prône la conservation de l’environnement exceptionnel de notre territoire ainsi que la préservation et la mise en valeur des espaces naturels.

Le Conseil métropolitain met donc tout en œuvre pour faire du Moyen et du Haut-Pays des lieux d’exception, avec la découverte de nos villages figurant parmi les plus beaux de France et les activités de montagne, avec le Parc National du Mercantour riche d’une faune et d’une flore rare. Par ailleurs, la volonté de faire du littoral une politique exemplaire en matière d’environnement, se traduit par la mise en œuvre du contrat Baie d’Azur dont l’objectif est de maintenir et d’améliorer la qualité du milieu marin.

Par ailleurs la métropole Nice Côte d’Azur confirme sa place de territoire majeur en France, en Europe et au cœur du bassin méditerranéen grâce à une politique ambitieuse sur le plan de l’innovation avec le développement des réseaux de distributions d’électricité dits « intelligent », le déploiement des nouvelles technologies sans contact, ou encore les mobilités propres pour tous.

La démarche agenda 21, labellisé « Agenda 21 local France », contribue, elle, au développement durable de la Métropole Nice Côte d’Azur. Car la Métropole c’est aussi une organisation en constant développement sur le plan social, à travers notamment l’instauration du Plan Local pour l’insertion et l’Emploi ou encore le service public de transport à la demande Mobil’ Azur pour les personnes à mobilité réduite, environnemental avec par exemple la biodiversité ou le cycle de l’eau et économique avec le tourisme vert, le développement des technologies durables high tech ou encore les énergies renouvelables.

L’année 2016 a d’ailleurs opté pour de nombreux investissements relatifs à l’emploi et au développement économique.

Ainsi, la Métropole réalise de grands projets structurants pour l’avenir de ce territoire d’exception, comme, par exemple : le lancement de la ligne Ouest/ Est du tramway, le lancement dans le cadre de l’Eco-Vallée de la première phase du projet Grand Arénas, ou encore la poursuite des mises aux normes avec extensions des réseaux d’assainissement et la création de nouvelles stations d’épuration.

 

Les compétences de la Métropole

Les compétences de la Métropole Nice Côte d’Azur reprennent celles de la communauté urbaine :

 

  1. Le développement et l’aménagement économique, social et culturel

  • La création, l’aménagement et la gestion des zones industrielles, commerciales, tertiaires, artisanales, touristiques portuaires ou aéroportuaires,
  • Les actions de développement économique,
  • La construction, l’aménagement, l’entretien et le fonctionnement d’équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs d’intérêt  métropolitain.
  1. L’aménagement de l’espace métropolitain

  • Le schéma de cohérence territoriale et le schéma de secteur ; le plan local d’urbanisme et les documents d’urbanisme en tenant lieu ; la création et la réalisation de zones d’aménagement concertées ; la constitution de réserves foncières,
  • L’organisation des transports urbains,
  • La prise en considération d’un programme d’aménagement d’ensemble et la détermination des secteurs d’aménagement au sens du code de l’urbanisme.
  1. La politique locale de l’habitat

  • Le programme local de l’habitat,
  • La politique d’accession à la priorité,
  • L’amélioration du parc immobilier bâti, la réhabilitation et la résorption de l’habitat insalubre.
  1. La politique de la ville

  • Les dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d’insertion économique et sociale,
  • Les dispositifs locaux de prévention de la délinquance.
  1. La gestion des services d’intérêt collectif

  • L’assainissement et l’eau,
  • La création, l’extension et la translation des cimetières et sites cinéraires, ainsi que la création et l’extension des crématoriums,
  • Les abattoirs, abattoirs marchés et marchés d’intérêt national,
  • Les services d’incendie et de secours.
  1. La protection et la mise en valeur de l’environnement et la politique du cadre de vie

  • La collecte, l’élimination et la valorisation des déchets des ménages et des déchets assimilés,
  • La lutte contre la pollution de l’air – lutte contre les nuisances sonores,
  • Le soutien aux actions de maîtrise de la demande d’énergie.

De plus, trois nouvelles compétences sont ajoutées avec la création de la Métropole

 

  • Les transports scolaires,
  • La voirie départementale,
  • La promotion économique du territoire à l’international.