Catégorie : Actualités

Save the date ! La situation de la pollution de la mer Méditerranée, notamment par les plastiques, est très préoccupante : Un webinaire est organisé le lundi 20 septembre 2021

Chers Membres, Chers partenaires,

La situation de la pollution générale, et notamment par les plastiques, est très préoccupante en Méditerranée. Cette mer est le berceau de la civilisation, au centre d’un patrimoine environnemental extraordinaire, malheureusement aujourd’hui elle fait partie des mers les plus polluées au monde.

Ainsi, le réseau des villes Euromed a le privilège de vous annoncer l’organisation du prochain séminaire en ligne des villes du réseau Euromed, dont la thématique sera : “La Méditerranée, mer la plus polluée au monde,  focus sur la pollution plastique : enjeux et solutions de financement”.

L’évènement aura lieu le lundi 28 septembre de 15h à 17h (heure française). Il y aura une traduction en français, anglais et en arabe.

Pour y participer, veuillez remplir le formulaire en cliquant que le lien ci-dessous :

https://web.nice.fr/formulaires/euromed/

Nous espérons vous y retrouver nombreux et restons à votre écoute pour tout complément d’information.

Cordialement,

Le Secrétariat Général
Réseau des Villes Euromed

 

secretariatgeneral@reseau-euromed.org

https://www.reseau-euromed.org/fr/

https://twitter.com/EuromedCities

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le climat en Méditerranée inquiète les spécialistes du GIEC

Les experts, du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) (1) s’inquiètent d’un changement climatique dans tous les pays du pourtour méditerranéen.

En effet, un rapport du GIEC du mois de juin 2021 (2) donnait déjà l’alerte sur des risques, dans un futur très proche, de canicules, de chaleurs extrêmes et de sécheresses.

Les chaleurs extrêmes sont la plus grande menace pour la Méditerranée. Les températures devraient monter plus vite autour de la Méditerranée au cours des prochaines décennies.

Jusqu’à 93 millions de personnes supplémentaires pourraient être confrontées à des canicules sur la rive nord de la Méditerranée.

Les vagues de canicules et de sécheresses augmenteront et, par ricochet, les incendies.

On peut déjà le constater avec les nombreux incendies qui sévissent depuis le mois de juin 2021 en Italie, en Grèce, en Turquie, au Liban, ce dernier pays rencontrant une grave crise écologique avec ses forêts de cèdres centenaires gravement impactées, une crise également économique et humanitaire.

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord le risque pour les personnes âgées de mourir de fortes chaleurs pourrait être multiplié entre trois et 30 d’ici 2100.

Nous sommes tous unis dans un même futur et il faut dès maintenant agir car le péril est à nos portes.

Les raisons de l’inquiétude sont la hausse du niveau de la mer, la perte de la biodiversité terrestre et marine, les feux de forêts et la pénurie d’eau douce.

D’ailleurs, dans le dernier rapport du GIEC du 9 août 2021 (3), la situation en Méditerranée s’aggravera avec le changement climatique. Ce dernier est encore plus pessimiste que le premier, tout en restant malheureusement, pragmatique et s’appuyant sur des données scientifiques avérées, il ajoute :

Il estime que « La région de la Méditerranée, actuellement en proie à des incendies sans précédent en Grèce, en Turquie, au Liban, sera un « point chaud » du réchauffement climatique.

Il confirme que les températures devraient grimper plus vite autour de la Méditerranée qu’au niveau mondial dans les prochaines décennies. Cela aura un impact sur l’agriculture, la pêche et le tourisme. Certaines régions pourraient voir leurs cultures agricoles s’effondrer de 64 %. La surface de forêts brûlées pourraient double ou tripler, en fonction des efforts faits pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. En outre, il poursuit en indiquant que les feux dégradent aussi la qualité de l’air dans les régions impactées, comme la Turquie ou la Grèce. Les canicules pourraient aussi provoquer des pénuries d’eau, des risques d’inondations côtières et des chaleurs potentiellement mortelles, touchant jusqu’à 93 millions de personnes d’ici 2050.

Cette version préliminaire du rapport conclut également que seul un réchauffement mondial maintenu nettement sous les deux degrés « permettrait de maintenir les agglomérations côtières, les sites du patrimoine culture, les écosystème terrestres et marins dans un état viable dans la plupart des zones du bassin méditerranéen ».

Nous voyons bien qu’il y a urgence à entreprendre ensemble des politiques de transition écologique, techniques novatrices et ambitieuses pour faire face à cette situation d’urgence.

Les faits sont là, la prise de conscience est brutale mais doit nous engager, par exemple, par le biais de la coopération euro-méditerranéenne à fédérer les pays et territoires partenaires impactés afin d’avoir une coopération encore plus renforcée et mettre en place ensemble des projets efficaces et visionnaires pour sauver notre mer commune.

 

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Notes :

  1. Le GIEC est un groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. C’est une organisation qui a été mise en place en 1988 à la demande du G7 (groupe des sept pays les plus riches : USA, Japon, Allemagne, France, Grande Bretagne, Canada, Italie).

 

(2) et (3) Site officiel du GIEC :

https://www.sauvonsleclimat.org/fr/base-documentaire/ipcc-international-panel-on-climate-change

Partenariat renouvelé avec le voisinage méridional Un nouveau programme pour la Méditerranée

Dans sa 145e session plénière des 30 juin et 1er juillet 2021, le Comité européen des régions a adopté son avis sur le nouveau programme pour la Méditerranée proposé par la Commission européenne et le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.

En effet, ce programme regroupe tous les aspects pour une coopération des régions garantissant une union dans l’intérêt de la paix, de la stabilité et de la prospérité dans la région.

Le Comité invite à valoriser de manière concrète et appropriée le rôle moteur des collectivités locales et régionales dans le but de contribuer à un développement territorial au plus proche des citoyens et de leurs attentes et comme acteurs clés du développement durable ainsi que comme partenaires actifs au cours de la programmation des fonds européens.

Concrètement, l’Union Européenne, et plus particulièrement le Comité européen des régions, propose et encourage la création de forums, de dialogues et d’échanges à plusieurs niveaux entre les représentants des pouvoirs publics locaux, régionaux et nationaux de la société civile des pays européens et de ceux du voisinage méridional. Cela dans le but de promouvoir la bonne gouvernance et la participation aux processus décisionnels.

Vous trouverez, en pièces jointes, l’avis euro-méditerranéen et les recommandations du Comité européen des régions afin de faire de ce partenariat un outil efficace et dynamique pour l’élaboration de projets ambitieux, visionnaires et réalisables en concertation avec tous ses partenaires.

Les remontées de terrain des régions et des collectivités locales serviront de socle à des échanges, des réflexions pour pouvoir bâtir des stratégies concrètes sur toutes les problématiques qui se posent dans tous les domaines, que cela aille de la gestion des terres agricoles, de la sécurité alimentaire, à la transition écologique et numérique en passant par la résilience et bien entendu le grand défi du changement climatique, ainsi que bien d’autres points.

D’où l’intérêt d’échanges et d’une coopération resserrée entre les divers partenaires, afin de garantir l’efficacité, la force de proposition de chacun et créer une synergie saine et vertueuse à bâtir ensemble des projets concrets.

Une prise de conscience des problématiques de chacun, une coopération active de tous les acteurs à tous les niveaux donnera matière à des échanges féconds et à des résultats concrets.

Retrouvez l’avis du Comité européen des régions

A bientôt

Nouveau webinaire organisé par le Réseau des Villes Euromed le 12 juillet 2021 : « Pour une relance verte et résiliente des villes méditerranéennes »

Suite aux propos introductifs de notre élue Agnès RAMPAL, Adjointe à l’Euro-Méditerranée, un panel d’experts riche et diversifié a permis de rappeler les fers de lance d’une relance méditerranéenne inédite axée sur une transition verte et résiliente, ainsi que de présenter des initiatives exemplaires de villes méditerranéennes.

A l’heure inédite d’une croissance renouvelée, la crise s’inscrit finalement en tant que triple accélérateur de la transition écologique, digitale et inclusive. Grâce aux exemples du Maroc, du Monténégro (ville de Kotor) et du Liban (municipalité de Menjez), nous avons échangé sur l’opportunité décisive des plans de relance. Ils permettent en effet soit de reconstruire nos paysages économiques dans une approche plus durable soit de prolonger une dynamique pionnière présente avant la pandémie.

Pour ce faire, il faut penser les villes en tant qu’espace privilégié de notre quotidien et donner la priorité, par exemple, aux problématiques de logement, d’urbanisation et de tourisme vert, en faveur d’un développement économique pérenne. La coopération entre l’Etat et les villes est ainsi un facteur clé de la connexion des politiques publiques au terrain et par extension, d’une réussite économique durable.

En tant que locomotives de la croissance, nos villes détiennent ainsi un rôle crucial dans la reprise économique et la création de lendemains verts, résilients, prospères et inclusifs.

Sous le patronage d’Agnès RAMPAL, Adjointe à l’Euro-Méditerranée, Sébastien VIANO, Secrétaire général du Réseau des Villes Euromed, a modéré les échanges entre les panels d’experts de haut niveau :

  • Fathallah SIJILMASSI, ancien Secrétaire Général de l’Union pour la Méditerranée et ancien ambassadeur du Maroc auprès de l’Union Européenne, puis de la France. Président fondateur de P2A.
  • Blanca MORENO-DODSON, directrice du Centre pour l’intégration en Méditerranée (CMI) et économiste senior de la Banque Mondiale ; Docteure en économie et finances internationales
  • Jelena STJEPČEVIĆ, Cheffe du service Coopération Internationale de la ville de Kotor, au Monténégro représentant de son maire Vladimir JOVIC
  • Georges YOUSSEF, Maire de la Municipalité de Menjez, au Liban.

Nous remercions encore une fois tous les participants et les intervenants pour cet échange riche et éclairant.

Vous trouverez ci-dessous divers liens pour accéder au replay, aux présentations des intervenants, au programme, ainsi qu’au compte rendu.

–> REPLAY

–> PRESENTATIONS

–> PROGRAMME

–> COMPTE RENDU

 

A très bientôt.

L’équipe Euromed

Efficient building CONFÉRENCE ANNUELLE : UN SUCCÈS AUSSI SOUS FORME NUMÉRIQUE

LES JOURNÉES NUMÉRIQUES DES BÂTIMENTS EFFICACES SONT TERMINÉES. LA VAGUE DE RÉNOVATION MÉDITERRANÉENNE VIENT DE COMMENCER.

Le jeudi 17 juin 2021, l’Efficient Buildings Community a clôturé ses Digital Days. L’événement s’est déroulé en ligne pendant deux semaines, du 7 au 17 juin, et était composé de trois « sessions politiques » et de six « ateliers de renforcement des capacités ». Les Digital Days ont beaucoup retenu l’attention du public du pourtour méditerranéen et des pays voisins. Au total, plus de 200 personnes se sont inscrites aux différentes sessions, avec un taux d’inscription moyen de 120 par session individuelle.

Les séances de politique

La première session politique a ouvert la série par un débat animé sur le rôle futur du secteur du bâtiment dans la reprise post-covid.

Après l’accueil de la Communauté des bâtiments efficaces et de la Commission européenne, João Pedro Matos Fernandes, ministre de l’Environnement et de l’Action pour le climat du Portugal, a prononcé un discours sur la dimension stratégique de la décarbonisation en Europe, du point de vue privilégié de la présidence portugaise de le Conseil européen. Deux débats ont suivi : le premier sur la perspective locale et transnationale de la voie de la transition énergétique esquissée par le Ministre ; le second sur la reprise post-covid avec des contributions et des idées de municipalités, régions et parlements de différents États membres méditerranéens.

Le 8 juin, la deuxième session politique s’est concentrée sur l’aspect financier de la reprise.

Une quantité sans précédent de ressources est mise à disposition par le secteur public, mais cela appelle une responsabilité sans précédent. Comme le rappelle Mariangiola Fabbri, du BPIE, la transformation du secteur du bâtiment nécessite des perspectives de long terme qui doivent être adaptées à l’urgence de la reprise. Le panel suivant a souligné l’importance des pouvoirs adjudicateurs locaux (dont l’implication était limitée dans l’élaboration des plans de relance nationaux) pour la mise en œuvre des plans de relance. Le panel final a ouvert un débat animé sur le besoin de financement privé et sur le rôle du secteur public dans la stimulation de son implication, des assistances techniques aux subventions et de la normalisation aux partenariats public-privé.

La troisième session politique, tenue le 9 juin, a été consacrée aux relations entre les rives nord, sud et est de la mer Méditerranée.

Grammenos Mastrojeni, secrétaire général adjoint principal de l’Union pour la Méditerranée, a ouvert la session en rappelant les risques environnementaux transfrontaliers à travers la Méditerranée et la nécessité d’actions coordonnées et de partage des connaissances. Ensuite, des représentants des collectivités locales des rives Nord, Sud et Est ont présenté leurs activités dans le cadre du Partenariat Efficient Buildings City. Enfin, au cours de la session, la Communauté des bâtiments efficaces et le projet meetMED financé par l’UE ont virtuellement signé un protocole d’accord afin de créer des synergies et d’accroître le partage des connaissances autour de la Méditerranée.

Les ateliers de renforcement des capacités

Pour mettre en pratique le partage des connaissances, la communauté des bâtiments efficaces a organisé une série de six ateliers de renforcement des capacités, pour présenter les solutions numériques développées par la communauté.

Le premier atelier (7 juin) a présenté les outils intégrés pour l’élaboration d’un plan d’action pour l’énergie durable et le climat dans le cadre de la convention des maires.

Le deuxième (8 juin) a formé les participants à l’outil de simulation STEPPING et à ses lignes directrices pour les contrats de performance énergétique.

Le troisième atelier (9 juin) était consacré à l’outil IMPULSE pour la priorisation de la rénovation des bâtiments et à son système de gestion pour le développement de stratégies de rénovation.

Au cours de la deuxième semaine, la Communauté a organisé un quatrième atelier (15 juin) sur PrioritEE Toolbox, pour la hiérarchisation des mesures d’efficacité énergétique, un cinquième atelier (16 juin) sur SISMA SET, un outil pour calculer le montant des subventions nécessaires pour faire un projet bancable; et un sixième et dernier atelier (17 juin) sur l’outil Web TEESCOOLS et le calculateur EduFootprint pour aider les propriétaires de bâtiments scolaires à planifier des mesures de rénovation.

Au final, les Efficient Buildings Digital Days ont mis en lumière trois sujets politiques pertinents et ont proposé des solutions pratiques et des exemples concrets de la manière dont les autorités locales méditerranéennes peuvent contribuer aux objectifs communs des politiques dans ces domaines. Les neuf sessions ont suscité l’intérêt des habitants du pourtour méditerranéen : un premier mouvement pour amorcer la vague méditerranéenne de rénovation de l’efficacité énergétique des bâtiments publics.

Pour se rattraper, les enregistrements des séances sont disponibles sur le site d’Efficient Buildings :

https://efficient-buildings.interreg-med.eu/events/efficient-buildings-digital-days/annual-conference-a-success-also-in-digital-form/

A bientôt.

Mise à l’honneur de la ville de Kotor (Montenegro) et son Maire Vladimir Jokić

Kotor est devenu membre du réseau Euromed des villes lors de l’Assemblée générale qui s’est tenue dans la ville de Nice en novembre 2016, conformément à ses efforts continus pour améliorer la qualité de vie de ses citoyens, poursuivre la communication avec les organes de l’UE ainsi que de nombreux activités au sein des organisations internationales qui promeuvent la coopération euro-méditerranéenne.

Dans cette ville antique, un patrimoine culturel unique a été créé, recevant les influences de la Méditerranée, de l’Ouest et en partie de l’Est. Au cours des 16 derniers siècles, Kotor a eu une continuité ininterrompue de la ville qui pendant cette période avait conservé les caractéristiques d’un centre politique, religieux, économique, commercial, éducatif, sanitaire et maritime. En outre, Kotor fait partie des principales municipalités monténégrines dans le domaine de la coopération internationale et de l’intégration européenne en étant membre d’associations internationales de villes basées sur les principes de développement de l’UNESCO pour des sites de valeur universelle, les principes multiethniques de diffusion de la culture de la paix et d’intégration. principes de l’UE. Dans ce contexte, Kotor a été l’une des premières et des plus réussies des municipalités monténégrines et un partenaire fiable dans le domaine de la mise en œuvre de projets transnationaux européens. Il communique régulièrement avec les organes de l’UE et les organisations internationales. Conscients des avantages de la coopération macro-régionale, nous accueillons favorablement la possibilité de la promouvoir au niveau de la Méditerranée.

La coopération de Kotor avec d’autres villes côtières telles que Dubrovnik, ainsi que la possibilité de coopération avec d’autres villes méditerranéennes afin de créer les conditions d’un tourisme durable continu, est quelque chose que Kotor s’efforcera à l’avenir. Cette coopération devrait également inclure les domaines de la culture, de l’entrepreneuriat et de l’éducation en termes d’échanges ciblés et de webinaires dans ces domaines mais aussi dans le domaine des infrastructures de transport et du développement maritime, en particulier l’utilisation des ports pour le tourisme et le tourisme de passagers, afin d’échanger expériences et exemples de bonnes pratiques entre villes méditerranéennes, partageant les mêmes défis.

Au sein du réseau des villes Euromed, Kotor est ouvert au développement de la coopération dans le cadre de projets de coopération bilatérale et multilatérale, conformément aux priorités de coopération de la nouvelle ère dans laquelle ce réseau est entré, y compris les villes intelligentes et vertes, les risques climatiques et sécuritaires, la culture et le patrimoine . En tant que ville du patrimoine mondial et l’un des endroits de la planète Terre aux valeurs universelles qui appartiennent à toute l’humanité, Kotor est également ouverte aux partenariats et aux échanges d’expériences dans les domaines de la gestion des déchets, de la gestion du patrimoine culturel et de la mobilité durable dans les villes portuaires.

Prévenir ou réduire les dommages environnementaux et parvenir à une utilisation durable du milieu marin reste un défi majeur pour la Méditerranée.
Le tourisme de croisière, en particulier à l’époque pré-Covid, se développait très rapidement, au sein duquel les grands ports méditerranéens accueillaient chaque année plus d’un million de touristes individuellement. Les infrastructures, le tourisme et les loisirs sont interdépendants et se développaient sur des côtes très densément peuplées et construites. À mon avis, le premier et fondamental fait que nous devons garder à l’esprit est que Kotor et des villes similaires ont en fait besoin d’un tourisme de croisière. En d’autres termes, si nous avons un port, nous avons également besoin de navires dans ce port pour que ce soit, dans le vrai sens du terme, un port. D’un autre côté, nous devons également contrôler le nombre de navires et la manière dont ils arrivent à Kotor, ce sur quoi le grand public est d’accord. Enfin, il est nécessaire de positionner notre ville de manière à ce que Kotor soit présentée comme une destination en fait prestigieuse. Outre Venise et Dubrovnik, Kotor devrait être la troisième destination de croisière prestigieuse sur la côte adriatique, et nous devrions dire que «parfois moins c’est plus» et trouver la bonne mesure dans tout. Bien que notre ville ait certainement un besoin de croisière, elle doit également équilibrer son chemin de la préservation de son patrimoine naturel et historique universel au développement durable et c’est là qu’un grand espace de dialogue et d’échange d’expériences entre des villes similaires le long de la côte.

Dans cette optique, il est également nécessaire d’adopter une approche intégrée de l’économie maritime dans toute la Méditerranée. On dit pour une raison que les mers et les océans sont les moteurs de l’économie et qu’ils ont certainement un grand potentiel d’innovation et de développement. Cependant, une meilleure compréhension des pressions environnementales créées par l’activité humaine est nécessaire ainsi que la mise en place et la mise en œuvre de mesures visant à les atténuer. Il est très important de fournir une approche intégrée à différents niveaux avec de multiples acteurs pour que les activités entreprises soient pertinentes, suivies d’initiatives impliquant différentes parties prenantes et cela laisse place à la coopération entre les villes méditerranéennes.

A bientôt,

C’est parti : l’association CoPAM est créée !

L’assemblée générale de l’association Codévelopper le patrimoine mondial en Méditerranée, dont la Ville de Nice est membre fondateur en vertu d’une délibération du 29 janvier 2021, s’est tenue en version dématérialisée bien sûr, Covid oblige, le 26 avril 2021.

Cet événement est l’aboutissement d’un travail de longue haleine mû par la volonté indéfectible de ses membres fondateurs passionnés de patrimoine. Ainsi la première institution visant à accélérer le développement économique des territoires méditerranéens sur un modèle durable et inclusif, par la valorisation le patrimoine mondial est-elle née !

Cette institution, inédite en ce qu’elle regroupe les autorités locales et nationales expérimentées, publiques et privées, la société civile du pourtour méditerranéen s’inscrit dans le sillon de la stratégie Méditerranéenne de la France qui a pris une nouvelle dimension avec le Sommet des deux rives (S2R) des 23 et 24 juin 2019 à Marseille. L’ambition du Président Emmanuel Macron était de relancer la dynamique de coopération, principalement en Méditerranée occidentale, par la mise en œuvre de projets concrets en faveur du développement humain, économique et durable dans la région.

Le S2R a pleinement associé la société civile à la définition d’un nouvel agenda positif pour la Méditerranée. Les jeunes, les acteurs économiques, sociaux, scientifiques et culturels ont travaillé ensemble pour faire émerger des initiatives concrètes pour la région. 14 projets ont été présentés aux ministres dont celui du CoPAM sur la thématique « Culture, médias, tourisme ». C’est à cette occasion que le projet de CoPAM a reçu le soutien du gouvernement.

Compte tenu de l’intérêt stratégique représenté par cette nouvelle institution, le Ministère de l’Europe et des affaires étrangères a tenu à faire partie des membres fondateurs. La qualité de son représentant, Karim AMELLAL ambassadeur interministériel délégué à la Méditerranée, nommé par le président de la République en juillet 2020, souligne l’importance qu’il accorde à cette coopération internationale.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour retrouver les membres fondateurs CoPAM :

Membres fondateurs CoPAM

A très bientôt,

Retour sur le séminaire « Un partenariat renouvelé avec le voisinage méridional – Un nouveau programme pour la Méditerranée »

Le mardi 20 avril 2021, le Réseau des Villes Euromed sur la communication conjointe de la Commission européenne et du Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité  a organisé un séminaire sur « Un partenariat renouvelé avec le voisinage méridional – Un nouveau programme pour la Méditerranée ».

Ce premier séminaire d’une longue série animé par Sébastien VIANO, nouvel Ambassadeur du Réseau, a réunit plus de 60 participants !

Les propos introductifs ont été effectués par Agnès Rampal. Notre élue a rappelé entre autre, l’importance du réseau, comme un outil formidable de diplomatie territoriale et un accélérateur de projets au service de la coopération dans l’espace euro-méditerranéen.

Le panel d’experts composé de Jérôme CASSIERS, Ilektra TSAKALIDOU et Vincent ERNOUX ont permis un éclairage nécessaire et expérimenté sur un sujet prégnant pour nos territoires.

Cliquez sur les liens ci-dessous pour retrouver les présentations :

Présentation conjointe Jérôme CASSIERS et Ilektra TSAKALIDOU

Présentation Vincent ERNOUX

 

A très bientôt,

La stratégie Méditerranéenne 2021-2027 a été adoptée !

Vendredi 9 avril lors du conseil Métropolitain présidé par Christian Estrosi,  la stratégie Méditerranéenne 2021-2027 a été adoptée.

Le contexte actuel lié notamment à la crise sanitaire à laquelle nous sommes tous encore confrontés, exige d’autant plus de resserrer nos liens, d’échanger nos expériences, nos bonnes pratiques et surtout, de saisir toutes les opportunités pour renforcer un développement territorial innovant, inclusif et durable. Fort de ce constat, le Réseau des Villes Euromed entre dans une nouvelle ère et propose dès 2021 d’orienter une stratégie ambitieuse autour de trois axes majeurs : (1) Ville verte, intelligente et attractive ; (2) Risques climatiques, sanitaires et sécuritaires : (3) Culture, mémoires et jeunesse.

Stratégie Méditerranéenne 2021-2027

Premier rapport en matière d’internationalisation des étudiants du tertiaire dans la région du Moyen-Orient Afrique du Nord (MENA) :

La région Moyen-Orient Afrique du Nord (MENA) est aujourd'hui confrontée à plusieurs défis sociaux, politiques et économiques, dont notamment l'instabilité politique et les niveaux élevés de chômage et d'exclusion des jeunes. Les jeunes peuvent avoir à faire des choix difficiles, dans la mesure où ils quittent souvent le monde de l’enseignement sans avoir acquis les connaissances et les compétences nécessaires pour réussir sur un marché du travail très changeant.

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